La Santé des Femmes
A l’occasion de la journée internationale d’Action pour la Santé des Femmes
Le grand paradoxe
Les femmes constituent la majorité du personnel soignant et des aidants / la santé des femmes est pourtant devenue un enjeu de santé publique majeure; il est temps de se réveiller 🙏
Découvrez, derrière les résultats d’une étude*, le chemin d’action que nous pouvons avoir chacune pour la santé
*Enquête Ipsos réalisée par internet du 20 au 26 février 2025, sur un échantillon national de 1 500 personnes, représentatif de la population vivant en France métropolitaine et âgée de 18 ans et plus
Nous sommes appelées à devenir les expertes de notre corps et de notre santé.
Il s’agit d’une démarche en soi, très personnelle, donc différente pour chacune.
Chacune étant invitée à prendre le temps nécessaire pour mieux se connaître, apprendre à ressentir son corps, ressentir son cœur, faire des choix et expérimenter de nouvelles façons d’être ou de faire, et ce au profit de sa santé.
49% des femmes sous-estiment leur niveau de douleur*
La détection des signaux est une base essentielle de la capacité à prendre soin de sa santé. La douleur est en général un des derniers signaux ; quand la douleur est présente, la problématique de santé est en générale bien installée.
Combien de fois n’avons-nous pas pensé ou appris que « c’est normal d’avoir mal »?
38% ont ressenti une banalisation de leurs problèmes de santé perçus comme “normaux” pour une femme par leurs proches*
La banalisation est un frein majeure à la détection et à la recherche de solution. Quand l’entourage ne tire pas la sonnette d’alarme, il faut beaucoup d’affirmation de soi, de courage et d’amour de soi pour donner de l’importance à une problématique de santé; l’idéal étant de le faire avant que le problème de santé ne devienne tellement invalidant qu’il n’est plus possible pour personne de faire comme si il n’était pas là.
51% estiment que leur symptômes ont déjà été minimisés ou pas assez pris au sérieux par un professionnel de santé*
– Les femmes ont été très longtemps exclues de la recherche médicale et des études cliniques; les symptômes décris dans les manuels de médecine correspondent aux symptômes qu’un homme présenterait, pas aux symptômes féminins possibles
– 4 femmes sur 10 témoignent que leurs symptômes physiques exprimés lors de consultations ont été attribués à une cause psychologique ou hormonale sans avoir réalisé d’investigation approfondie.
– Enfin 4 femmes sur 10, à nouveau, évoquent une attitude condescendante ou infantilisante des soignants à leur égard.
Il est temps de commencer à écouter les signaux que le corps nous envoie et de donner du crédit à nos ressentis.
Nos ressentis et signaux sont importants, donnons leur une place dans notre vie, dans nos relations.
Ensemble grandissons en conscience
Cercle en ligne
Devenons expertes de notre corps et de notre santé.
Plus en détails…
49% des femmes sous-estiment leur niveau de douleur*
La détection des signaux est une base essentielle de la capacité à prendre soin de sa santé. La douleur est en général un des derniers signaux ; quand la douleur est présente, la problématique de santé est en générale bien installée.
Combien de fois n’avons-nous pas pensé ou appris que « c’est normal d’avoir mal »?
Il est temps de commencer à écouter les signaux que le corps nous envoie et de donner du crédit à nos ressentis.
38% ont ressenti une banalisation de leurs problèmes de santé perçus comme “normaux” pour une femme par leurs proches*
La banalisation est un frein majeure à la détection et à la recherche de solution. Quand l’entourage ne tire pas la sonnette d’alarme, il faut beaucoup d’affirmation de soi, de courage et d’amour de soi pour donner de l’importance à une problématique de santé; l’idéal étant de le faire avant que le problème de santé ne devienne tellement invalidant qu’il n’est plus possible pour personne de faire comme si il n’était pas là.
Donner du crédit à nos ressentis en soi est une chose, pouvoir le poser comme un fait important à prendre en compte quelque soit la réaction de son entourage en est une autre.
Si notre soucis d’être là pour notre entourage, nous devons nous rappeler une vérité essentielle ; si une femme n’est pas en bonne état de santé et si sa santé se dégrade, elle ne peut plus est une ressource pour son entourage et pour le monde. Si notre entourage banalise nos symptômes parce qu’ils ont l’habitude de le faire pour eux-mêmes, il est temps de leur montrer un autre exemple pour qu’ils commencent aussi à se valider et à donner de l’importance à leur santé. Enfin si la banalisation vient de croyances sur les femmes déconnectées de la réalité, il est important de permettre au réel de reprendre ses droits; nous nous sommes pas des robots et c’est bien heureux qu’il en soit ainsi❤️
51% estiment que leur symptômes ont déjà été minimisés ou pas assez pris au sérieux par un professionnel de santé*
Ce résultat est très interpellant…
Il y a tout d’abord une réalité; les femmes ont été très longtemps exclues de la recherche médicale et des études cliniques, ce qui explique que les symptômes décris dans les manuels de médecine correspondent aux symptômes qu’un homme présenterait mais ne correspondent pas aux symptômes qu’une femme manifesterait pour une même problématique (par exemple; la crise cardiaque). Il existe une autre réalité décrite dans la même étude; 4 femmes sur 10 témoignent que leurs symptômes physiques exprimés lors de consultations ont été attribués à une cause psychologique ou hormonale sans avoir réalisé d’investigation approfondie. Enfin 4 femmes sur 10 , à nouveau, évoquent une attitude condescendante ou infantilisante des soignants à leur égard.
Nous sommes appelées à devenir les expertes de notre corps et de notre santé. Il s’agit d’une démarche en soi, très personnelle, donc différente pour chacune. Chacune étant invitée à prendre le temps nécessaire pour mieux se connaître, apprendre à ressentir son corps, ressentir son cœur, faire des choix et expérimenter de nouvelles façons d’être ou de faire, et ce au profit de sa santé.

